Les 5 (pires) erreurs à ne pas faire en emailing (mais que tu as faites au moins une fois)

Tu as 15.000 contacts dans ta base de données, on t’a décerné le trophée du spammeur de l’année,tu maîtrises le « darg and drop » ou le HTML du courrier. Bref, tu gères les emailings. Une mission fun et essentielle mais ô combien piège quand tu es un peu tête en l’air…. On l’a vécu, on l’a fait, alors on te faire profiter de notre science sur le sujet.

 

Bêtise n°1 : mauvais objet/objet manquant

C’est LE point le plus important de l’emailing, ce qui capture et envoûte l’internaute, l’objet de mail. Mais quand, fortuitement, tu t’es trompé.e dans l’objet et aïe aïe, le mail est parti ? Eh bien… C’est parti. Généralement, dans un emailing, ça fera sourire et, certes, te fera passer pour le stagiaire de service (déso, les stagiaires, mais eux ont une excuse toute trouvée, ils sont stagiaires) qui manque de rigueur et de professionnalisme.

Quand c’est fait : Suis avec angoisses tes stats ; si ça ne dépasse pas 10% d’ouvertures, on te conseille de renvoyer le mail avec un objet bien défini (cette fois, hein ne relance pas le même) Si, comme ça nous est arrivé, c’est ton meilleur taux d’ouverture de l’année, patiente 24h et renvoie l’emailing corrigé aux non ouvreurs, quand même. Sur un emailing ciblé pour une communauté proche, tu peux sinon assumer et renvoyer un correctif, mais pas en prospection ni en envoi de masse !

Pour que ça n’arrive plus : même si tu en uses et abuses déjà, renvoie un mail test juste avant de programmer ton emailing. Le but : ne plus rien avoir à changer après avoir reçu ton test. Si tu sais qu’avoir la tête dedans ça te bloque, envoie-le à un collègue qui repèrera tes fautes sans pitié aucune.

 

Bêtise n°2 : J’ai oublié le pré-header

Le mini-descriptif de ta newsletter qui complète l’objet et tease sur la newsletter ! Bon, en vrai, la plupart des logiciels d’emailing aujourd’hui vont chercher le pré-header dans le contenu de ton mail s’il n’est pas rempli à la main. Donc, pas de panique, mais dommage si tu as prévu de balancer le scoop de l’année en 1ère ligne, plus besoin d’ouvrir le mail…

Quand c’est fait : Tout pareil, rien à faire sur le coup, suivi de stats et renvoi si le taux d’ouverture est bas.

Pour que ça n’arrive plus : Prends l’habitude de construire un objet+édito et répartir en objet+pré-header direct. Que ça devienne un réflexe fulgurant. L’avantage, c’est que ta tendance à partir en envolée lyrique dans l’objet sera amortie par le pré-header qui complètera.

 

Bêtise n°3 : envoyer ta newsletter à la Terre entière

Tu es fier.e de ta base de données fournie, et tu as une info/promo à envoyer : Go ! Sauf que, de nos jours où l’éthique informatique passe avant tout, spammer tes contacts pour un sujet qui ne les intéresse pas, c’est un peu essayer de puiser de l’eau avec une passoire.

Quand c’est fait : Super ! Tout le monde est au courant, il y en aura au moins quelques-uns d’intéressés. Suis bien tes statistiques pour dégager des données de clics et consultations, afin de cibler tes leads.

Pour que ça n’arrive plus : Construis ta base de données en segmentant et en renseignant le maximum sur chaque contact, crée des listes séparées selon les profils, sujets et centres d’intérêt pour avoir sous la main une base de contacts qualifiés quel que soit ton emailing. Crois-moi, tes KPI te diront merci.

 

Bêtise n°4 : Ne pas mettre de liens sur tes images

Dans la plupart des logiciels d’emailing, une image non liée va être automatiquement proposée au téléchargement. Rien de dramatique (sauf si elles sont ultra-confidentielles et que l’email est censé s’autodétruire en 15 secondes) Mais, là aussi, ce peut donner une mauvaise impression. Perso, on préfère mettre un lien sur chaque image, ce qui permet en bonus de rapporter du trafic avec tous les clics par maladresse (70% de notre taux au moins) ça ne coûte rien et c’est intuitif pour l’internaute.

En bonus : si tu veux rediriger ton emailing vers une vidéo, ne mets JAMAIS de lien Youtube en clair car la vidéo sera automatiquement mise en pièce jointe du mail. Bitly est ton ami.

Quand c’est fait : Vérifie les taux de clics sur tes images des campagnes précédentes et calcule le trafic potentiel que tu as perdu.

Pour que ça n’arrive plus : Pérennise ton template en réutilisant les blocs ; ainsi, même si tu changes les images, il y aura toujours un lien dessus et tu n’oublieras plus.

 

MAIS

Bêtise n°5 : Mauvais lien

Et oui ! tu as mis les liens qui vont bien sur tous tes boutons d’action, tes images, ton texte et même en footer. MAIS, horreur ! C’est celui de l’album photo de l’anniversaire de ta grand-mère et pas du tout l’invitation VIP au séminaire de ta boîte comme prévu.

Quand c’est fait : Si, par chance, le mauvais lien appartient à ton nom de domaine, fais vite (vite !!!!) une redirection vers le bon. Facile. Sinon, un correctif s’impose malheureusement, car un mauvais lien va créer de l’incompréhension et de la frustration pour tes contacts, et aucune valeur ajoutée pour toi (bah oui, l’album phoot de ta grand mère ne te rapporte pas d’argent ou de leads, enfin j’espère, ça dépend de ton activité)

Pour que ça n’arrive plus : t’as un.e stagiaire ? Fais-le/la cliquer sur tous les liens de ton emailing avant envoi ! Sinon, plusieurs logiciels d’emailing proposent un review des liens à checker avant chaque envoi.

 

On espère que cet article t’a (un peu) servi et surtout décomplexé.e ! Raconte nous ta pire bourde d’envoi emailing, ça nous aidera à relativiser aussi 😉